Bonsai-pot

Bonsai-pot

Histoire de la poterie à bonsaï au Japon.

Premier chapitre 

Définition de l'expression pots à bonsaï 

       Il est assez difficile de définir ce qu'est un pot à bonsaï. De façon générale, cela entend un pot qui permet la culture des plantes à fleurs et des arbres.

Cependant, au sens strict, c'est un peu diffèrent. Il existe une recherche d'élégance, de miniaturisation de la nature pour ne faire qu'un avec le pot. De plus, pour parvenir à cette unité avec la nature, il y a une réflexion intense et émotionnelle sur l'ensemble, incluant la poterie, l’arbre, la tablette, le Kusamono, le tempai et d'autres détails décoratifs.

Ainsi, pour mieux connaitre l'histoire des pots à bonsaï du Japon, il faut comprendre la connexion existante avec les céramiques chinoises ainsi que l'histoire des bonsaï tant au Japon qu'en Chine. 

 

2 ème chapitre

Des pots en bois, aux pots en céramique importés par bateau. 

            Si le bonsaï n'avait pas été au premier plan, l'intérêt porté aux pots n' aurait pas été le même. Au Japon, à une époque où le développement du bonsaï était encore immature, nous étions très loin des styles et des pots que l'on peut connaitre aujourd'hui. 

            Dans la Chine ancienne, le bonsaï était appelé "bongan" (plaisir du pot) ou "bonkei" (paysage de pot). On raconte que les "ganseki" (littéralement: pierre de plaisir - les suiseki), étaient très appréciées des nobles.

Par le témoignage des écrits, à la cour de la dynastie des Tang (618-907), on appréciait de contempler les plantes et les arbres en pots. On les offrait pour des décors intérieurs, de même on construisait des fours pour cuire ces pots. On pense que la cuisson des poteries à bonsai date d'avant les écrits. Grâce aux fouilles archéologiques, on a pu remonter dans le temps par l'excavation de pots dans d’anciens fours de différentes régions de Chine. 

            Au Japon également, la céramique était utilisée à l'ancienne période Jomon (-10000 jusqu’à -300),  avec les techniques de poterie transmises depuis le continent. La cuisson des poteries "Yayoi" (-300 jusqu'à +300), "Sue" (mi-Kofun (2-6e siècle) et pendant Heian (794-1185)) progresse. Cependant, il ne reste pas d'écrit sur l'existence d'anciens fours pour la cuisson des pots.

Cela étant, il perdure ce sentiment que l'homme souhaite pouvoir contempler près de lui les plantes des plaines et des montagnes. On imagine bien que ces plantes  ne devaient pas être dans de la poterie, mais dans  quelque chose y ressemblant et lui permettant de jouir de ce spectacle. 

            Dans le plus ancien document, il est fait état d'un type de ganseki qui aurait servi de pot, appelé bonkezan (littéralement: une montagne pour pot provisoire). Il existait un autre cas  de bonkezan parmi les trésors impériaux du Shousouin, celui-ci était en bois.

 

            Ainsi, en ce qui concerne les pots à bonsaï du Japon, les potiers auraient commencé par des boites en bois, appelées par la suite sekidai (littéralement: socle de pierre - mais pour autant, désignant aussi des pots en bois). 

            Alors que la mode des bongan et ganseki se propage depuis le continent. le Japon adore et estime les nombreux produits culturels des pays développés du moment qui sont :  la Chine et la Corée. Ces pots attirent rapidement l'attention des classes supérieures du Japon. Tout d'abord, parmi la cour et les familles puissantes qui les adorent, mais dont le seul but est d'étaler leur supériorité culturelle.

             On pense qu'à cause de cette nouvelle tendance et comme les temps changent, ces articles se vulgarisent  parmi les nobles. On trouve sur le rouleau peint "Kasuga gongen Reigen kikai ((littéralement: représentation des chroniques de l'expérience miraculeuse de l'incarnation de Kasuga") appelée généralement "Kasuga gongen gen kikai" (littéralement: représentation des chroniques de l'expérience de l'incarnation de Kasuga")) de l'époque Kamakura (1185-1333) une représentation d'un pot posé dans un château.

Pour les plantes en pots, ce sont ces pots faits de planches en bois qui sont principalement utilisés. On ne voit pas encore de pots en céramique.  

            Au début de la période Heian, vers le 13e siècle, sur des peintures comme l’ippen ijirie (littéralement: peinture de saint ippen), les pots pour les plantes sont clairement remplacés par ce qui semble être des fabrications en céramique.

La plupart des pots de grandes dimensions sont faits pour être des encensoirs. Mais vers le début du 14e siècle, dans le "Hounen shounin eden (littéralement: biographie en image de saint Hounen)" nous retrouvons aussi des récipients  dessinés en forme d'encensoir, ainsi que des pots ronds et profonds. On peut donc en déduire qu’un grand nombre de pots en céramique chinoise des dynasties Song et Yuan était importé par bateau. 

            Mais, si on regarde à l'époque de Kamakura, avec l'exemple de la chanson de "Noh hachinoki (littéralement: l'arbre à pot)" de l'ère Muromachi, les paroles citent les styles d'arrangement des branches et décrivent les arbres cultivés, comme les pruniers, les pins ou encore les cerisiers mais rien à propos des pots. 

            Par la suite, le Japon évolue  d'une société aristocratique vers une société féodale, et dans cet intervalle, on voit l'épanouissement des cultures d'Higashiyama et Nishiyama (courants culturels apparus durant l'ère de Muromachi).

A cette période, l'influence prononcée pour les articles chinois de l'époque,  grâce aux  célèbres et nombreux moines zen qui sont venus au Japon pour échapper à la tourmente politique chinoise. La Chine passe de la dynastie Song à la dynastie Yuan et ceci  permet de constater un développement croissant pour l'intérêt de tout ce qui ressemble aux suiseki, tels que les bonkei et les bonsan (littéralement: montagne sur un plateau). 

            Tous ces pots en céramique utilisés comme des marchandises importées, précieuses et de fortes valeurs correspondent plus aux gouts des Chinois. 

            À l’époque Azuchi (1568-1582) et Momoyama (1583-1602), les fondations de nombreuses cultures s' épanouissent et atteignent leur apogée, pendant la période Muromachi. 

            Il y a les représentants entre autre de l'art du Noh qui a été perfectionné par Zeami (1363-1443),de l'art du thé par Sen No Rikyuu (1522-1591) en passant par Takeno Jouou (1502-1555), et également l'arrangement des fleurs et la cérémonie de l'encens. Mais l'art du thé a eu la plus grande répercussion sur la céramique.

Il est dit que c'est le style wabicha (style de cérémonie du thé - littéralement: wabi: beauté trouvée dans la simplicité et la pauvreté, cha: the) qui permet l'âge d'or des céramiques à thé. 

       Cependant, afin de convenir aux seigneurs de l'époque, le wabicha connait un brusque changement pour être remplacé par des thés fins de grande renommé. 

            Si on regarde du point de vue des divisions historiques, l'époque de Muromachi et celle d'Edo sont clairement séparées à cause de l'instauration du shogunat de Togugawa (i.e. le shogunat d'Edo - 1603-1867). Mais du point de vue de l'histoire culturelle, on y trouve une continuité remarquable, jusque vers les périodes Keichou (1596-1615) et Gêna (1615-1624). Le monde de la céramique ne subit pas de gros changements mais le facteur décisif qui entraine le véritable bouleversement de cet état est dû à Toyotomi Hideyoshi (Shogun, 1537-1598) qui par deux fois complote durant la guerre de Corée (la guerre de Imjin - 1592-1597). Ces guerres sont Keichou et Bunroku (1592-1596). 

            Durant ces guerres qui se terminent dans le désœuvrement, les seuls butins obtenus sont les céramiques de la dynastie Yi (ou Li) de Corée (1392-1910) ainsi que ses potiers.

Chaque commandant militaire ramène des potiers coréens captifs, et à commencer par le Kyuushuu. Chaque région du Japon fait construire des fours.

Au fur et à mesure que les céramiques d'importation de Chine des Song et des Ming sont assimilées, les céramiques japonaises fusionnent avec le style de la dynastie de Yi.

De plus, grâce à la découverte du kaolin, la fabrication de la porcelaine débute.

Avec le travail remarquable des potiers coréens, notamment de Li Sape, il ne faut pas longtemps avant que la méthode de fabrication de la porcelaine se propage jusqu'à Seto, ainsi le sometsuke (céramique bleue et blanche) apparait sur les céramiques japonaises. 

3 ème chapitre

Le boom du jardinage à la période d'Edo qui entraine la production national de poteries. 

            D'un côté, la ville d'Edo (actuellement Tokyo) est une ville fortifiée selon le système de résidence alternée annuelle des Daimyos, pour la protection shogunale. Les daimyos possèdent de très nombreuses résidences principales ainsi que des villas de banlieues.

Du fait que les shoguns successifs du shogunat tels Ieyasu, Hidetada, Iemitsu, etc., aiment les arbres, les fleurs et les bonsaï; la fièvre du jardinage commence par une collection de ces articles raffinés. Elle s'emballe et va de pair avec l'envie de paix de la société. Ces végétaux sont soit plantés dans les vastes demeures d'Edo des shoguns, ou bien exposés en pot, ce qui fait que la périphérie d'Edo voit apparaître des jardiniers spécialisés.

Un grand nombre de commerçant de plants se concentre sur ce marché. D'un côté, il s'implique dans les soins du jardin, et  font aussi de nombreux efforts dans la production de diverses plantes en pot. Le bonsaï est ainsi largement accepté par la société durant la période Edo. 

            Au fur et à mesure que les bonsaï se banalisent, l'attention se porte sur les pots, ce qui amène chaque Daimyo à se faire fabriquer des pots somptueux.

Les céramiques et porcelaines prédominantes sont toujours sous l'influence de la Chine. Lorsque la dynastie de Ming prend son essor après celles de Song et Yuan, la porcelaine de couleur  bleue et blanche (appelé sometsuki* ou seika*) prédomine. Cette dernière prend la place des porcelaines classiques ( céladon et blanc). Par la suite apparaissent les cinq couleurs *(akae* ou encore iroe*) riches en coloration. 

*

Sometsuki - modèle teint, désigne la porcelaine bleue et blanche

Seika - fleurs bleus - comprendre motifs bleus sur fond blanc

Les cinq couleurs - en porcelaine : vert, jaune, rouge, blanc et noir

Akae : peinture rouge sur la céramique

Iroe : émaux sur glaçure 

Ces nouveaux types de pots chinois sont importés en grand nombre. Ils sont utilisés comme pots à bonsaï pour les classes aisées, mais inévitablement ce sont des articles précieux et chers. Face à la demande croissante, de nouveaux modèles sont copiés et cuits dans les fours des domaines féodaux et c' est ainsi que commence la production nationale des pots. 

            Dans la mouvance de la fièvre pour le jardinage, c'était une époque qui faisait l'éloge à outrance des plantes bigarrées telles que les orchidées rares appelées ichimehyakuryou* et senryou*, l'omoto* ou encore la sekkoku*. Puis, apparaissent des pots reflétant cette extravagance.

*ichimehyakuryou : espèce très rare d'omoto

senryou : Sarcandra glabra

omoto : Rhode japonica Roth

sekkoku : Dendrobium moniliforme 

 Les fours de Owari, appelés "menton blanc" et "menton noir" sont utilisés pour cuire les pots à orchidées. Les fours, de chaque province, sont utilisés en plus des créations des sometsuke, akae et autres nishikide, pour produire des pots d'ornement à seule fin d'admiration.

 Nishikide : presque identique au sometsuke, mais basé entre autre sur les couleurs rouge, vert, jaune, bleu et violet. 

            Les pots ou vasques avec de splendides couleurs restent accessibles uniquement aux daimyo ou riches marchands. Le reste du peuple, quant à lui, n'utilise que les pots bons marchés de Seto et autres pots colorés, cuits dans les fours communaux.

Cela est vérifiable dans les ukiyoe des premières années de l'ère Bunka (début du XIXe siècle) où l'on voit peint de nombreux pots en couleur.

La forme arrondie et profonde est la plus courante, mais on trouve aussi des pots profonds de forme rectangulaire et évasés, ainsi que des pots qui reprennent la forme classique des pots en bois, mais fabriqués en céramique. 

 

L'apparition des pots en argile grâce aux bunjin bonsai (bonsai fait par des personnes à la recherche de l'élégance et du bon goût - littéralement: bonsai en lettré) 

            De la fin de l'ère d'Edo aux derniers moments du shogunat de Tokugawa, un vent de raffinement se propage par l'action des lettrés, même au Japon qui subit l'influence de la Chine.

Les bunjin bonsaï qui prospèrent dans la région de Kyoto-Osaka, suivant le principe d'un esprit de raffinement et d'éloignement des choses de ce monde, atteignent un mode de vie proche de l'artistique. Les pots utilisés pour ces bonsaï sont  produits à Yixing (Chine). Ce sont  les plus estimés Du début de Meiji et sur une période d'une trentaine d'années, ils sont importés en grand nombre.

Les pots, dont les formes les plus représentatives du moment sont circulaires, ovales ou encore rectangulaires et de faible profondeur. 

 Ces designs venant de Chine sont nombreux. Dans l'héritage du courant des Bunjins, la demande est grandissante pour des pots peu profonds.

Des échantillons de moules sont fabriqués au Japon pour être envoyés en Chine et obtenir la réalisation de pots là-bas.

C'est ce que l'on appelle le "Nakawatari" (littéralement: traversée vers la Chine).

Les modèles de pots à bonsaï raffinés sont donc enfin en route vers l'achèvement tel qu'on les connait de nos jours. 

            En Chine, la tradition fait que la porcelaine occupe la première place, suivie des émaux, tandis que les pots faits d'argile occupent le dernier rang. Il n'y a pas de changement pour les pots à bonsaï.

Il est intéressant de préciser qu'au Japon, où le concept d'art du bonsai s'est développé, on découvre la réelle valeur des pots d'argile. 

Des poteries faites pour la contemplation vers des pots usuels de renom. 

            Bien que les pots à plantes du Japon ne sont pas adorés comme ceux de la Chine. On fabrique des pots à orchidées à omoto pour l'exportation.

            Cependant, Kyo-yaki dont la tradition remonte à Ninsei et Imari-yaki (Arita-yaki) à Kakiemon, sont des régions qui atteignent des productions de haut niveau pour le pot de contemplation. 

C'est grâce à des artistes potiers dont l'activité s'étend de la fin du shogunat de Tokugawa jusqu'à Meiji, tels Dainippon Kanzan, Inoue Ryousai, Makuzu Kouzan, Kachuutei Douhachi, Eiraku Zengoro et d’autres. Aujourd'hui, ces productions restent en faible nombre, ce n'est pas uniquement cette rareté, mais plutôt le caractère artistique qui confère à ces pots un héritage qui se perpétue. 

            Les époques se suivent, Meiji, Taishou, Showa, les pots à plantes dont l'usage est  au départ pour les bonsaï, dérivent vers la création des bonki (littéralement: réceptacle pour bonsai - par extension devenu un pot pour la contemplation). Les artistes potiers reçoivent des commandes d'amateurs de bonsaï ou bien d' artistes potiers dont le passe-temps est le bonsaï. Les amateurs de bonsai  créent leurs propres modèles ou invitent des artistes potiers à les créer.

Voici l'exemple d'un amateur qui a fait ses propres créations, Takemoto Hayata et ses petits pots.

Il y a également Ichikawa Taishu, Ishikawa Shousen, etc., qui fabriquent des articles remarquables. 

            De plus, des revendeurs de céramiques commandent des designs auprès de potiers et les font réaliser. Des pionniers comme Katoun Sanguin font commerce sous leur propre marque. Cela s'accélère vraiment après l'entrée dans l'ère Showa, avec des UE Matsu Tossai, Sandhu Ichiyou et autres.

Sandhu Ichiyou fabrique lui-même vasques et pots à bonsaï. Son design est connu sous le nom de "ellipse Ichiyou", il crée des bonki originaux japonais. 

            En outre, avec la démocratisation des bonsai, les potiers se donnent des noms d'artistes, et en viennent à créer des vasques et pots originaux.

Heian Tofukuji, Heian Kozan sont, parmi d'autres, l'exemple d'amateurs de bonsai arrivés dans le monde de la poterie et considérer comme les 2 grands maitres de la poterie bonsaï. 

            En termes de commercialisation, Mizuno Masao et Mizuno Shunshou ont travaillé sous la gouverne de UE Matsu Tossai à la création de poteries. Après la mort de ce dernier, ils se sont mis à produire des vasques et des pots originaux. Leur activité sous les noms de Tossai, Shunshou ou encore Ryokujuan Tousui est encore dans toutes les mémoires.

 

La prospérité des petits pots (kobachi) 

       En raison de la perturbation des importations de pots de Chine durant la guerre et l'après-guerre, on progresse rapidement vers une production nationale de pot en argile.

Grace aux améliorations apportées sur les moules à pots, les taido * et les procédés de combustion, on atteint le niveau de qualité des pots chinois. 

*taido : colombin / argile qui sert à la base du façonnage des poteries 

On observe dans les poteries de Tokoname dont le kaolin convient bien, l'introduction de la technique de l'oshigata* ainsi qu'une tradition d'équipements de combustion à grande échelle. Depuis le milieu de la période Meiji, les pots sont produits à l'aide de moules peu profonds, mais aussi par l'entremise des échanges avec les cultivateurs de bonsai. Ceci a permis un nombre important de maitres artisans tels que Juuoudou Shousen, Watanabe Shouzan, Kataoka Seizan, etc... 

*oshigata : formation des pots par pressage dans un moule. 

Parmi eux, Nakano Gyouzan et compagnie introduisent entre autre le sable pourpre venant de Yixing. Le résultat de leurs recherches sur les colombins et la combustion leur permet de créer d'excellents pots d'argile au Japon.

 

            Entre la 2eme moitié des années Showa 30 (vers 1960) et les années Showa 40 (vers 1965-1975) , on connait la prospérité des petits bonsai (shohin bonsaï) comme nouveau mouvement dans le monde du bonsaï. 

       Les petits bonsaï sont à l'origine de potiers comme Matsudaira Yorinaga, Sugimoto Sashichi-o, etc. qui se sont employés à cette amélioration et démocratisation. Mais c'est surtout la rapide croissance économique d'après-guerre, une demande de verdure grandissante et des problèmes de logement qui ont placé les petits bonsaï, au centre de toutes les attentions. 

            Les pots employés pour ces petits bonsai sont également de petites dimensions. La cuisson s'avère possible dans des fours relativement petits parce qu'ils ne nécessitent pas de grandes quantités de matières premières. Les amateurs de bonsai se sont mis les uns après les autres à faire leurs propres créations. 

       Aujourd'hui et depuis le début, pour les entreprises spécialisées dans la poterie,  les célèbres potiers et les nombreux amateurs réalisent des productions de grande qualité. Chaque pot est marqué d'une grande personnalité dans les formes, les émaux ou l'application de motifs. Cela offre véritablement un état propice à l'émergence simultanée de nombreux talents et réalisations. 

Poterie du monde

 

 



23/12/2012
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